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Anticiper l’évolution des parcours

Tout d’abord, il est de la responsabilité des employeurs de maintenir l’employabilité des salariés, en leur permettant de développer leurs compétences dans le cadre de l’exercice de leur métier et en leur proposant des formations.

Dans un contexte de pénibilité, et parce qu’il est important d’agir avant que l’usure ne s’installe, il est conseillé d’anticiper l’évolution et la mobilité professionnelles de ses salariés, chaque fois que cela sera possible.

Cette démarche est bénéfique pour les collaborateurs, mais aussi pour l’entreprise qui travaille ainsi sur la gestion des compétences et des aptitudes en interne.

L’encadrement intermédiaire sera mobilisé dans le cadre des entretiens professionnels au minimum tous les deux ans. Il instaurera un dialogue avec le/la salarié(e) pour faire le point sur ses compétences et ses aspirations, identifier des poursuites de carrière en lien avec son projet professionnel et les besoins de l’entreprise.

Des outils structurants comme le conseil en évolution professionnelle (CEP), le bilan de compétences ou des dispositifs plus spécifiques (exemple : dispositif OASIS) pourront être mobilisés pour aider à la définition du projet professionnel. Un appui conseil à la VAE pourra, dans certains cas, être sollicité.

L’appareil de formation pourra ensuite être mobilisé, ainsi que les OPCA (Uniformation, UNIFAF), partenaires pouvant intervenir, sous certaines conditions, dans le financement des formations.

Source : extrait de la brochure réalisée par l’ARACT Bourgogne Franche-Comté, « Pénibilité, usure professionnelle dans le médico-social et les services à la personne » dans le cadre du projet « sécurisation des parcours dans l’ESS »